Le tireur missile peut exercer son activité dans deux domaines très différents : soit la mise en œuvre de missiles sol-air (défense antiaérienne), soit de missiles sol-sol (souvent antichar dans le cadre du combat d’infanterie). Il peut également servir dans l’environnement opérationnel des véhicules de tir, et le cas échéant, conduire un véhicule.
Les engagés volontaires exerçant des fonctions dans le cadre d’opération en milieu aéronautique, sont avant tout des militaires. En opération extérieure comme sur le territoire national, outre les missions relevant de leur spécialité, ils remplissent aussi des missions de combat communes à tous types de soldats, des missions de services et participent à des activités diverses.
Tireur missile
Mission
Conditions
- EVAT (engagé volontaire)
- Pas de niveau scolaire exigé, CAP/BEP appréciés pour les métiers techniques.
- Être de nationalité française et jouir de ses droits civiques.
- Avoir 17 ans et demi et moins de 29 ans à la date de signature du contrat.
- VDAT (volontaire)
- Pas de niveau scolaire exigé.
- Être de nationalité française et jouir de ses droits civiques.
- Avoir 18 ans et moins de 26 ans à la date de signature du contrat.
Affectation (s)
- Liste non exhaustive des unités ou villes où peut s’exercer ce métier : Hyères, Bitche, Châlons-en-Champagne, Biscarrosse.
Formation militaire
La formation du jeune engagé se déroule en trois temps.
- D’abord, une formation initiale comprenant un module général et un module spécialisé qui lui permet de remplir des tâches d’exécution et d’être envoyé en OPEX ou en MCD.
- Ensuite, une formation dite « élémentaire » qui lui permet d’évoluer en grade.
- Enfin une formation dite « de premier niveau » nécessaire pour accéder à des fonctions d’encadrement et pour les meilleurs, au corps des sous-officiers.
Compétences acquises
- Les compétences acquises dès la formation initiale permettent de capitaliser des savoir-faire et des savoir-être précieux pour envisager une reconversion dans le secteur civil.
- Tout engagé ayant au moins quatre ans de service peut en outre bénéficier de dispositifs d’aide à la reconversion.
Témoignage
Ce sont le goût du risque, le sport et l'aventure qui ont incité le caporal LORCY à intégrer l'armée de terre. Maçon dans le civil, il est maintenant fantassin.
Ayant passé son permis dans l'armée de terre, il est également qualifié pour conduire des Véhicules de l'Avant Blindés (VAB), ainsi que des poids lourds. Prochainement, il sera envoyé à Djibouti pour un séjour de deux ans.
Pour lui, être militaire n'empêche pas une vie de famille; il compte d'ailleurs fonder une famille nombreuse.
« Avant tout je suis fantassin, combattant à pied, donc, je dois rester toujours opérationnel, être toujours au maximum au niveau sport, au niveau capacités physique et intellectuelle. »










