24.11.17

« Pas un pas sans renseignement » est un des adages qui fait la force de l’armée de Terre. La brigade de renseignement et la brigade des forces spéciales terrestres restent souvent assez mystérieuses sur leurs activités. On a décidé de vous expliquer un peu leur fonctionnement. Le commandement du renseignement : Les yeux et les oreilles de l’armée de Terre

Imaginez… Un besoin en renseignement dans une zone ennemie a été identifié par le commandement. Le commandement du renseignement doit assurer la collecte d’information. Mais attention, en terrain ennemi, la discrétion est vitale. Les soldats du commandement renseignement sont donc extrêmement entraînés et très équipés.

Le 44e régiment de Transmissions  détecte et intercepte toutes les émissions de l’ennemi sur la zone grâce à un tour d’horizon électromagnétique.

Le 61e régiment d’artillerie, spécialisé dans la recherche du renseignement d’origine image, équipé de drones SDTI et de stations de réception d’images satellites, donne une visibilité au commandement pour la direction de l’opération. 

 

Une fois, l’ennemie mieux localisé, le 2e Régiment de Hussard envoie des éclaireurs dans la zone hostile en mode furtif (pas repérable, camouflé, caché) ou en mode banalisé (donnant l’impression de faire autre chose). Ils surveillent les activités ennemies, identifient et interrogent des personnes pour faire remonter des informations au commandement. Une cellule transmission, tapie et camouflée assure la liaison avec le commandement, indispensable à la mission.

De son côté, le 54e Régiment de Transmissions assure le brouillage des communications alliées pour protéger la couverture de nos forces engagées. Tandis que le 28e Groupe géographique exploite les données images pour appuyer les troupes engagées.

La cellule de renseignement du commandement reçoit, gère et analyse les informations transmises par les équipes sur le terrain.

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